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Configuration et skills multi-fichiers

Objectifs

A l’issue de cette lecon, vous serez capable de :

  • Configurer les champs avances du frontmatter : allowed-tools et model
  • Ecrire des descriptions efficaces qui se declenchent sur les bonnes requetes
  • Utiliser allowed-tools pour restreindre les outils accessibles a Claude
  • Organiser des skills complexes via le chargement progressif et les structures multi-fichiers

Champs du frontmatter

Le standard ouvert des skills d’agent supporte plusieurs champs dans le frontmatter de SKILL.md. Deux sont obligatoires, les autres optionnels :

ChampRequisDescription
nameOuiIdentifie le skill. Lettres minuscules, chiffres, tirets. 64 caracteres max. Doit correspondre au nom du repertoire.
descriptionOuiIndique a Claude quand utiliser le skill. 1024 caracteres max. C’est le champ le plus important.
allowed-toolsNonRestreint les outils que Claude peut utiliser quand le skill est actif.
modelNonSpecifie quel modele Claude utiliser pour ce skill.

Ecrire des descriptions efficaces

Soyez explicite dans vos instructions. Si on vous dit “votre role est d’aider avec la doc”, vous ne sauriez pas quoi faire — Claude reagit de la meme facon.

Une bonne description repond a deux questions :

  1. Que fait le skill ?
  2. Quand Claude doit-il l’utiliser ?

Si votre skill ne se declenche pas quand vous l’attendez, essayez d’ajouter des mots-cles qui correspondent a la facon dont vous formulez reellement vos requetes.

Restreindre les outils avec allowed-tools

Parfois, vous voulez un skill qui ne peut que lire des fichiers, sans les modifier. C’est utile pour les workflows sensibles ou les taches en lecture seule.

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name: codebase-onboarding
description: Helps new developers understand how the system works.
allowed-tools: Read, Grep, Glob, Bash
model: sonnet
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Quand ce skill est actif, Claude ne peut utiliser que les outils listes sans demander la permission — pas d’edition, pas d’ecriture.

Si vous omettez allowed-tools, le skill ne restreint rien : Claude utilise son modele de permissions normal.

Chargement progressif (progressive disclosure)

Les skills partagent la fenetre de contexte de Claude avec votre conversation. Tout entasser dans un fichier de 2000 lignes pose deux problemes : ca occupe beaucoup de fenetre de contexte, et c’est penible a maintenir.

Le chargement progressif resout cela. Gardez les instructions essentielles dans SKILL.md et placez le materiel de reference detaille dans des fichiers separes que Claude lit uniquement quand c’est necessaire.

Structure recommandee :

mon-skill/
  SKILL.md
  scripts/       # Code executable
  references/    # Documentation supplementaire
  assets/        # Images, templates, fichiers de donnees

Dans SKILL.md, faites reference aux fichiers avec des instructions claires :

“Si l’utilisateur demande des details sur l’architecture, lire references/architecture-guide.md.”

Claude lira le fichier uniquement quand la question correspondante sera posee. C’est comme avoir une table des matieres dans la fenetre de contexte plutot que le document entier.

Regle pratique : gardez SKILL.md sous 500 lignes. Au-dela, deplacez le contenu dans des fichiers de reference separes.

Utiliser des scripts efficacement

Les scripts dans votre repertoire de skill peuvent s’executer sans charger leur contenu en contexte. Le script s’execute et seule la sortie consomme des tokens. L’instruction cle dans votre SKILL.md : dire a Claude d’executer le script, pas de le lire.

C’est particulierement utile pour :

  • La validation d’environnement
  • Les transformations de donnees qui doivent etre coherentes
  • Les operations plus fiables sous forme de code teste que de code genere
Questions de reflexion
  • Pensez a un skill que vous aimeriez construire avec plusieurs fichiers. Comment structureriez-vous le SKILL.md par rapport aux fichiers de reference ?
  • Y a-t-il des workflows dans votre equipe ou restreindre l’acces aux outils avec allowed-tools ajouterait une couche de securite importante ?